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Définition...

Le cinéaste, c'est le réalisateur d'un film mais ce peut être également le technicien qui participe à la réalisation d'un film. Le cinéma est bien le domaine du travail collectif et de la coopération et si la politique des auteurs a institué le cinéaste/artiste-créateur, on ne peut oublier la part créative de l'équipe technique. Il est un domaine pourtant où le cinéaste oeuvre souvent en solitaire, c'est le domaine de l'amateur. Plus qu'un choix, la situation est imposée par des raisons pratiques.
Qu'est-ce donc que le cinéma amateur ? Se résume t'il au cinéma familial, à tout ce qui est en dehors des circuits économiques ? Peut-il donner naissance à des formes d'expression totalement originales où ne peut-il que singer les produits professionnels ?
Les "Lumière" n'ont-ils pas été les premiers cinéastes amateurs ?
Sans prétendre répondre à ces questions, nous essaierons d'y réfléchir et d'engager le "débat"...
(D.V.)

 

Vendredi 2 mai 2008
Le C.E.C.A.S. (centre culturel des Pavillons-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis) et la revue Cinéscopie organisent un Festival de films réalisés par des cinéastes amateurs dans des formats substandards argentiques.

Ce Festival se déroulera en mars/avril 2009. Y seront présentés des films récents et anciens, devant un public scolaire en journée et devant tout public en soirée.



Si ce Festival vous intéresse, si vous voulez y présenter des films, vous pouvez nous contacter dès à présent sur :

gasqui.michel@club-internet.fr

Pour suivre l'évolution du projet, rendez-vous sur le site du Festival :

http://cecascinescopie.unblog.fr/
par Michel Gasqui publié dans : informations
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Lundi 17 mars 2008
Cinéscopie n°9 vient de paraître

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Au sommaire de ce numéro :

Un dossier Emile Cohl and Co par Claude Bataille, Gilbert Sarradin et Michel Gasqui
Citia exposition par M. Gasqui
Nord-Sud : Viva Las Vegas par Jaqueline Gamblin
Les Cinglés du cinéma 2008
La 1ère foire photo-ciné de Pouzolles par Jean-Pierre Mas
Bandits et détectives par Jacques Richard
Bonjour Laos par Jaqueline Gamblin
La rubrique à Sylvie Stammler
La Cinémathèque des Pays de Savoie par Marion Grange et M. Gasqui
Les projecteurs Eiki 16 mm (1) par Maurice Blanc
Le point sur le super 8 et le 16 par Michel Gallois
Le Vidéo-Club Cessonnais par René Durox
50 ans de caméras françaises par Michel Gallois
La Cité perdue des Incas par José Roman Guilartte
Revoir "Intolérance" par Roger Icart
Ben Turpin le bigle du slapstick par Georges D'Acunto
Adieu à la pellicule argentique par Jean-Louis Gleizes
Biblioscopie par Roger Icart et Pierre Guérin
Coups de coeur du trimestre par Gérard-Louis Gautier
Les Deux casquettes par Gaëtan D. Degrenne
Infos Cinémathèques par Frédéric Rolland et Marc George
Il faut jongler par Pierre Guérin

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Samedi 29 décembre 2007

50 ans de Caméras Françaises

Comme annoncé en mai dernier, nous avons le plaisir de vous annoncer la parution de notre premier ouvrage traitant de l’histoire de la production de caméras ciné amateurs :
«50 ans de Caméras Françaises» de Patrice Hervé Pont & Jean Loup Princelle.

 

Cette édition A4 de 144 pages couleurs, illustrée de plus de 450 photo, dessins, tableaux et reproductions, présente à travers 300 modèles un demi siècle de caméras françaises amateurs. Cinquante ans de créativité nationale qui éblouissent encore les collectionneurs du monde entier.

 

Classés par ordre alphabétique vous découvrirez les précurseurs et l’ensemble des productions françaises, de la Pathé Baby de 1923 aux dernières Beaulieu des années soixante-dix...

 

Compilation unique décrivant cette merveilleuse épopée, «50 ans de Caméras Françaises» est le résultat de plus de vingt années de recherches, de collectes, de compilations d’informations et de documents par les deux auteurs mais aussi le fruit de l’aide précieuse apportée par de nombreux collaborateurs-collectionneurs.

Edité à seulement 500 exemplaires, numérotés et dédicacés par les auteurs, «50 ans de Caméras Françaises» sera rapidement aussi un «collector».

 

Réservez vite cet ouvrage, et retrouvez nous vers 16 heures, le jeudi 17  janvier chez Antique Caméra* puis les 26 et 27 janvier à la rencontre des «Cinglés du Cinéma**» ou bien encore, en envoyant un chèque de 76 (Prix du livre 69 +7 de port - expédié en collissimo sous emballage blindé) à l’éditeur :

Mme Chantal Muller, «LE REVE EDITION», 35 rue du marais de Châtillon, 45390-ONDREVILLE sur Essonne. (site internet : lereveedition.com).

Chantal Muller

 

LE REVE EDITION

Si vous désirez nous rencontrer chez Mourad Amézal* ou au aux «Cinglés du Cinéma**» écrivez nous, ou envoyer un mail à : lereve.edition@wanadoo.fr , nous réserverons votre exemplaire en priorité.

*Antique Caméra: M. Amézal, 8 rue de Mirosmesnil, 75008 Paris (antique-cameras.com - tel : 01-42-65-27-85,  email :  antique.cameras@wanadoo.fr

** Rencontre des «Cinglés du Cinéma»  des 26 et 27 janvier, Salle Jean Vilar, 9 rue Héloïse à Argenteuil (01-39-47-12-02)

 

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 18 mars 2007

LA CAMERA BOLEX 155 MACROZOOM

    Je l’ai acquise d’occasion et j’apprécie toujours la qualité et le soin de sa fabrication tant mécanique qu’optique. Sur de nombreux points, elle reprend des solutions des caméras professionnelles 16 et 35 mm de l’époque.


    Son look est caractéristique des années « 1960 » avec formes anguleuses (voir, par exemple, les automobiles du moment : la « Peugeot 404 », la « Citroën Ami 6…). Cela ne l’empêche pas d’avoir une bonne tenue en main. Elle est bien équilibrée avec un poids raisonnable (1,5 kilo) et le contact froid de sa poignée en métal chromé est rassurant.

 

 

 

Le bruit de fonctionnement est agréable et discret. L’optique traité est de grande qualité. Il ouvre à 1,9 avec 8,5/30 mm de variation de focale ce qui est suffisant, surtout caméra au poing.

Sa définition est excellente avec un bon contraste et un rendu des couleurs à peine chaud. Le zoom est manuel avec une petite manivelle escamotable comme sur les Angénieux de l’époque en 16 et 35 mm. La commande de point latérale est pratique avec une possibilité en macro (17 cm du plan-film) au 30 mm.

Le parasoleil est bien conçu et protège bien l’optique (conception professionnelle). La visée réflexe donne une image de bonne taille avec une réserve permettant de voir arriver à l’avance l’élément indésirable dans le champ.

La   mise  au  point se fait  sur la  totalité de l’image cadrée, elle est précise, par un télémètre à champ mélangé (brevet Berthiot).


 

Le réglage dioptrique se fait par une bague moletée avec blocage par vis. Un obturateur de la visée est prévu pour l’image par image

L’obturateur fixe (143°) donne une exposition de 1/47 s à 18 ips, au ralenti à 32 ips : 1/86 s et pour l’image par image : 1/20 s.

Le moteur est régulé électroniquement, on peut changer la vitesse en cours de prise de vue (bouton poussoir).

L’ouverture réelle (photométrique qui tient compte des pertes de lumière dues à la visée et à l’optique), est proche de 2,5.

La mesure de la lumière se fait derrière l’optique par une cellule au Cds. L’automatisme est débrayable avec la possibilité de bloquer la mesure, ce qui est bien utile pour les contre-jours.

L’engagement du chargeur se fait en position verticale, en ouvrant la porte du magasin comme sur les caméras professionnelles. Ce dernier, d’ailleurs, permet une bonne prise en main.

Le compteur est original : c’est une pendule avec 24 divisions dont chacune correspond à 8 secondes 3/10 (18 ips).

J’ai utilisé cette caméra essentiellement en extérieur avec du Kodachrome 40 T et les résultats sont excellents. L’image obtenue est très piquée et quel plaisir en projection !...

Telle qu’elle est conçue, cette caméra peut accepter les pellicules disponibles à présent : l’Ektachrome 64 T et la Cinévia 50 D.

En 1967, cette caméra était proposée pour 1500 francs. Elle fut fabriquée jusqu’en 1970.

Il y a eu trois modèles avec des petites variations :

- La Bolex 150, en 1966, non macro et sans télémètre.

- La Bolex 155, en 1967, avec macro et télémètre.

- La Bolex 160, en 1970, avec en plus la cadence 24 ips et le zoom électrique.

Les dernières fabrications datent de 1971/1972.

 Michel Gallois (Cinéscopie n°4)

 

 

 

 

 

par Michel Gasqui publié dans : Matériel de prise de vues
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